
Il était une fois une petite fée nommée Wawara. Elle vivait dans un atelier magique. Les murs brillaient de mille couleurs. Les outils dansaient sur les étagères. Chaque outil chantait une petite chanson. Wawara écoutait chaque note. Elle était timide. Elle n’osait pas montrer sa magie. Mais elle avait un grand cœur. Un jour, elle découvrit un jouet cassé sur une table. C’était un petit nounours de bois. Il était séparé en deux. Wawara sentit de la tristesse. Elle posa sa main sur le nounours. Il trembla un peu. La fée appela le Voyant. Le Voyant arriva en flottant. C’était une boule lumineuse. Il parlait d’une voix douce. “Je vois la solution”, dit-il. Il montra un petit pinceau. Wawara prit le pinceau. Elle trembla un peu. Puis elle posa de la colle magique sur le nounours. La colle brillait. Elle souffla un baiser de lumière. Les deux morceaux se rassemblèrent. Wawara applaudit. Le nounours sourit. Wawara essuya ses larmes de joie. Le Voyant dansa autour d’elle. “Bravo, Wawara”, dit-il. Wawara sourit, toute fière. Elle tendit le nounours. Il bondit sur son lit. Il prononça un petit “merci”. Wawara rit. Elle connaissait maintenant sa magie. Elle pouvait réparer d’autres jouets. Dans l’atelier, les outils applaudirent. Les couleurs dansèrent. Wawara sentit son cœur léger. Elle aimait aider et réparer. Le train doré attendait une roue. Le canard en bois avait perdu son bec. Wawara sourit et dit : “Je vais aider mes amis.” Elle prit du fil d’or. Elle le tordit avec soin. Le train retrouva sa roue. Le canard retrouva son bec. Tous les jouets applaudirent. Wawara sentit son courage grandir. Elle n’était plus timide. Elle partagea sa magie avec douceur. Le Voyant observait. Il fut fier. Il toucha le pinceau. Le pinceau vola dans sa main. Il chanta une chanson tendre. Wawara fredonna aussi. Les étoiles se posèrent sur les jouets. La musique résonna partout. L’atelier devint un lieu de fête. Une poupée de chiffon voulait danser. Wawara lui fit une robe de pétales. La poupée dansa une jolie valse. Tous les jouets rirent. Wawara ria aussi. Elle aimait ces amis. Elle sentait la chaleur dans son cœur. Elle ferma les yeux. Elle entendit un dernier rire. Elle s’endormit en paix. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. La fée Wawara sourit. Elle sourit.Youpi!.